Un jour, on m'as dit que le bonheur nexistait pas. Qu'on étaient condamnes a pleurer pour un oui ou un non. Je ne croît pas, non voyez vous. Je croît juste que vous êtes trop cons pour vous rendre compte qu'il est là, sous vos yeux ou que justement vous préférez les fermer par peur de tomber de haut. Et j'ai envie de rire de tout ça. J'ai envie de sauter, de boire comme un trou et de dancer. La joie me prend d'un coup, mais je n'en veut pas. Je suis fatiguée, de tout, de vous. J'ai plus la force de rire. Je veux juste sauter dans ses bras, fumer avec elle a sa fenêtre, faire une soirée avec elles et de ses "Je t'aime" à lui. L'euphorie, je vous la laisse, je n'en veut pas. Malgres tout. Et là, tout de suite, ma simple inquiétude ce n'est pas de savoir si un jour tout s'arrangera dans ma vie mais de savoir comment je vais me fringuer demain. Maintenant, je me moque de la conséquence de mes actes, je veux vivre ma vie, au jour le jour. Simplement. Je ne veux plus vivre pour les autres, mais pour moi même. Maintenant, il n'y auras plus de sourires forcés, de badtrip, de faux gestes. J'ai envie d'être sincère, pour le bon comme pour le mauvais. Le reste, je m'en fou. Plus de stress, plus de peine. Je profite, simplement. - "Fais ton chemin dans la vie parce que dans le fond, le vraie plaisir est peut être de ne pas savoir comme finiras notre petite histoire" En espérant qu'elle ne se termine pas maintenant.
Peace.